Fourrures d’Astrakan brûlées et cousues.

 

 » Cette peau brûlée comme une terre de lave est un manteau de guerrier, une armure à enfiler pour gravir les volcans, un refuge autrefois habité par une créature immense et sans nom, une carcasse abandonnée là comme le vestige d’un monde englouti par les flammes.
On s’y glisse, on respire l’odeur de la forêt, on passe sa main sur l’astrakan carbonisé puis rapiécé de feutrine noire, peau sur peau, on se sent à l’abri. » JOY SORMAN

 

dessins fusain, calque,gouache, pierre noire

 

photographies jules maillard